mardi 7 mars 2017

Chems Eddine Chitour, pour une réorganisation du monde
 
« Sans nul doute Russie, Etats-Unis et Chine seront les architectes du nouvel ordre mondial, nous dit Chems Eddine Chitour. C’est le sauve-qui-peut au sein de l’Europe, chacun pour soi.  La Grande Bretagne a largué les amarres. L’Allemagne redécouvre les vertus de la coopération avec la Russie avec laquelle elle n’a jamais ralenti sa coopération énergétique, notamment par le North Stream dont l’administrateur n’est autre que l’ancien chancelier Gerhard Schroeder. Reste la France, elle est engluée avec son épée de Damoclès des 3% des critères de Maastricht. Ainsi  le syndicat, à titre d’exemple, Force Ouvrière  réclame la « renégociation des traités européens », notamment le pacte de stabilité et de croissance, et la suppression du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). :« Pour M. Mailly, il s’agit de « mettre fin aux politiques d’austérité », quitte à s’attaquer au « dieu 3% » sur la limitation des déficits publics.(…)  Nous demandons à ce que la France s’engage, a-t-il affirmé, pour réviser les traités... »
 
Reprenons les projets de Chems Eddine Chitour
 
Michel Peyret

Russie Etats-Unis et Chine. Les architectes du nouvel ordre mondial.
 
Mondialisation.ca, 23 février 2017



 
«La diplomatie sans les armes, c’est la musique sans les instruments.» Otto von Bismarck (chancelier allemand)
 
La conférence de Munich sur la Sécurité qui s’est ouverte le 16 février, a été l’occasion de rencontre entre les trois grands Russie, Chine, Etats-Unis en présence d’une Europe plus divisée que jamais. Nous allons d’abord examiner les premiers pas de la politique américaine à la fois sur le plan militaire et sur le plan diplomatique. Ce qui est important est le fait que pour la première fois, l’initiative d’une réorganisation du monde ne soit pas venue de la part de l’hyperpuissance américaine, mais de la Russie. Cela résonne comme une réplique à la déclaration de George Bush père au lendemain de l’écrasement de l’Irak en février 1991 et après l’éclatement de l’Urss, qui devait annoncer selon Fukuyama, l’idéologue du Pentagone, la fin de l’histoire et l’avènement d’un nouveau siècle américain.
 
Les États-Unis se réaffirment «plus grand allié» de l’Europe
 
Le vice-président américain, Mike Pence, a assuré samedi dernier que son pays restait «le plus grand allié» de l’Europe, un engagement «inébranlable» destiné à rassurer des Européens désorientés par le nouveau locataire de la Maison-Blanche.
 
« Le président m’a demandé de transmettre le message que les États-Unis soutiennent fermement l’Otan et que nous serons inébranlables dans notre engagement», a déclaré Mike Pence, dans son premier discours devant le gratin politico-militaire mondial. De même, le secrétaire à la Défense James Mattis a porté ce même message à l’Otan, tout comme le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Bonn lors d’une réunion du G20. « Les destins des États-Unis et de l’Europe sont entremêlés, vos luttes sont nos luttes et vos succès sont nos succès », a souligné M.Pence. Donald Trump ayant par le passé loué le Brexit et semblé souhaiter un éclatement de l’Union européenne. » (1)
 
« Solennel et posé, M.Pence a de nouveau répété fermement les exigences américaines d’un engagement financier plus important de ses partenaires de l’Otan, mais sans pour autant menacer de réduire son engagement. « La défense européenne réclame notre engagement autant que le vôtre (…) et la promesse de partager le fardeau n’a pas été remplie depuis bien trop longtemps », a-t-il dit, « le président Trump attend de ses alliés qu’ils tiennent leur parole ». Le secrétaire américain à la Défense James Mattis a appelé les alliés de l’Otan à augmenter les dépenses militaires, les États-Unis pouvant réduire leur soutien dans le cas contraire. » (1)
 
Lavrov-Tillerson, une première rencontre sans résultat probant
 
Le 16 février, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, et le nouveau secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, se sont rencontrés à Bonn en marge du sommet des chefs de la diplomatie des pays membres du G20.
 
« Nous avons pas mal de questions à étudier, en gros sur les sujets abordés par nos présidents respectifs lors de leur échange téléphonique. ” “Nous cherchons de nouvelles bases communes et espérons que la Russie respectera les accords de Minsk et œuvrera à la désescalade du conflit en Ukraine”, a-t-il déclaré.  À l’issue de la rencontre, Sergueï Lavrov l’a qualifiée de “pragmatique et productive”. Nous sommes d’accord sur le fait que là où nos intérêts se rejoignent, et c’est le cas dans de nombreux domaines, nous devons progresser, montrer la capacité des États-Unis et de la Russie à jouer le rôle qui leur incombe au regard de leur position sur l’arène mondiale´´ (…). Pour le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, il y a de nombreux problèmes qui ne peuvent être réglés ni par la Russie ni par les États-Unis séparément. » (2)
 
« Quelle genre de relation souhaitons-nous avec les Etats-Unis? Une [relation basée] sur le pragmatisme, le respect mutuel et la compréhension de nos responsabilités respectives dans la stabilité du monde», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d’une conférence sur la sécurité internationale à Munich, le 18 février. A l’adresse du général de l’Otan, Jens Stoltenberg, le chef de la diplomatie russe a fait savoir que Moscou était favorable à la reprise d’une coopération militaire avec l’Alliance atlantique – sans quoi, a-t-il affirmé, les rencontres diplomatiques n’avaient aucun sens. »(2)
 
« Le président Trump a bien précisé qu’il attendait que le gouvernement russe désamorce la violence en Ukraine et rende la Crimée, a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, en conférence de presse, le 14 février » (3).
 
La Russie prône un nouvel ordre mondial
 
«En ouvrant la journée samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a lancé un appel au multilatéralisme pour faire face à des défis immenses comme le jihadisme ou la crise migratoire. Si elle a tendu la main à la Russie dans la lutte contre le terrorisme, elle a de nouveau plaidé la «fermeté» sur l’Ukraine, La chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a répété que les sanctions imposées à la Russie seraient levées lorsque les accords de paix de Minsk seraient appliqués. Répliquant à «sa bonne amie» Mogherini, Sergueï Lavrov a martelé la position russe selon laquelle Kiev était le principal responsable de la non-application des accords. Enfin, interrogé sur les accusations de piratage de la Russie dans la campagne électorale pour la présidentielle française, M.Lavrov a répliqué qu’il voulait «voir des faits».» (4)
 
«Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé à la mise en place d’un ordre mondial post-occidental, tout en proposant aux Etats-Unis une relation «pragmatique». «Nous ne sommes pas d’accord avec ceux qui accusent la Russie de tentative (…) de détruire l’ordre mondial libéral. La crise de ce modèle était programmée car le concept de mondialisation politique et économique était bâti par une élite d’Etats (…) pour dominer tous les autres», a-t-il dit.
 
«Les dirigeants responsables doivent faire un choix. J’espère que ce choix sera celui d’un ordre mondial démocratique et juste. Si vous voulez, appelez le «post-west»», a ajouté l’homme de confiance de Vladimir Poutine. Selon lui, dans ce nouvel ordre, chaque Etat souverain «cherchera l’équilibre entre ses intérêts et ceux de ses partenaires». Parlant ensuite des relations avec les Etats-Unis, M. Lavrov a affirmé que la Russie ne souhaitait rien d’autre qu’une relation de «respect mutuel».
 
«Quelles relations voulons-nous avec les Etats-Unis? Des relations pragmatiques de respect mutuel, la reconnaissance de notre responsabilité (commune) pour la stabilité du monde», a souligné le diplomate. «Le potentiel de coopération dans les domaines politique, économique, humanitaire est énorme, mais il doit encore être réalisé, nous y sommes ouverts dans la mesure où les Etats-Unis le sont», a-t-il poursuivi» (4).
 
La Russie de Poutine non seulement refait surface, mais a un avis déterminant, elle a toujours deux fers au feu et qu’elle a toujours un coup d’avance sur ses adversaires européens. Souvenons-nous Lors de sa conférence de presse annuelle, le 23.12.2016 Vladimir Poutine a indiqué que les systèmes nucléaires russes sont capables de franchir tous les boucliers antimissiles, y compris américains. «90% des capacités nucléaires russes ont été modernisées», La Russie déclare un cessez-le-feu à partir de lundi dans le Donetz sans l’aval des Américains et dans le même temps elle est sur la voie de reconnaître les Républiques de Donetsk et de Lugansk. «En effet, le président Vladimir Poutine a signé un décret annonçant que la Russie «reconnaît» les passeports de ces deux républiques indépendentistes, Cette décision, qui intervient durant la «Conférence sur la Sécurité» à Munich est une ferme mise au point de la Russie qui indique en substance ne plus attendre grand-chose des discussions.» (5)
 
Il est évident que cette nouvelle vision qui tourne le dos à la tentation guerrière des Etats est une utopie, nous voyons mal comment l’Empire et ses vassaux  accepteront d’être des nations comme les autres, ni meilleures ni pires. Qu’il n’y a pas de tentation du mythe ancrée de races supérieures à la Jules Ferry en France  ou Chamberlain en Angleterre, qu’il n’ y a pas en l’occurrence de « fardeau de l’homme blanc » « The white man  burden » à la Kipling encore moins de destinée manifeste qui fait que les peuples premiers des Etats Unis aient été décimées. Nous sommes tous des humains qui aspirons à la paix.
 
J’écris cela en regardant le forum des armes aux Emirats et on apprend que tout le monde s’y met au commerce lucratif des armes, les anciens comme les nouveaux. Des Etats Unis comme de la France, de la Russie, comme de la Chine. On en vient à doute de ces bonnes dispositions Ce commerce de 1300 milliards de dollars  fait que les pays du Sud sont les plus grands clients au détriment on, l’aura compris de l’éducation de la santé, d’une bonne vie et naturellement des espérances  de leurs peuples.
 
Les dissensions au sein de l’Europe
 
L’Europe est plus que jamais fracturée dans sa cohésion depuis la crise des migrants qu’elle n’a toujours pas réglé laissant les deux pays en première ligne s’enfoncer dans la crise, à savoir l’Italie et la Grèce d’autant que les anciens pays de l’Est ont verrouillé leurs frontières en construisant des murs. Le deuxième séisme dont les répliques n’arrêtent pas: Mme Merkel a aussi lancé un appel au multilatéralisme pour faire face à des défis immenses comme le jihadisme ou la crise migratoire. «Witold Waszczykowski, le ministre polonais des Affaires étrangères, a estimé que le Brexit pouvait être un exemple encourageant pour les membres de l’Union européenne qui n’étaient pas satisfaits de la politique de Bruxelles. D’autres pays de l’UE pourraient suivre l’exemple du Royaume-Uni. Bruxelles accuse Varsovie de violer les valeurs de l’Union européenne.» (6)
 
En réponse à la demande américaine, les ministres de la Défense des pays de l’Otan ont confirmé leur engagement à porter les dépenses militaires à 2% du PIB. Pour eux il ne fallait pas réduire la notion de sécurité au seul aspect militaire et qu’il serait raisonnable de considérer la politique de stabilité moderne comme la résultante de plusieurs éléments.
 
«Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker estime que l’Europe ne doit pas céder aux injonctions des États-Unis, soulignant que les mesures de sécurité comprennent également le développement et l’aide humanitaire.» (7)
 
«Les Européens, lit-on sur la contribution suivante, sont de moins en moins nombreux à attribuer à Washington le rôle de leader mondial. Quatre pays membres de l’Otan préféreraient s’allier avec la Russie si leur pays était attaqué, relèvent les résultats d’une enquête réalisée par les sociologues de WIN/Gallup International. Tels sont les résultats d’une récente enquête menée auprès de la population de 66 pays… Comme le montrent les résultats de l’enquête, la Russie a été choisie par les Bulgares, les Grecs, les Slovènes et les Turcs. (…) Ainsi, les Chinois ont choisi la Russie, les Russes la Chine. la politique menée par Washington a conduit au rapprochement de Moscou et Pékin.» (8)
 
Même vision de l’Allemagne de la nécessité d’un nouvel ordre
 
La chancelière allemande, plaidant « la fermeté » face à Moscou sur l’Ukraine, mais dans le même temps elle déclare:
 
« Je n’abandonnerai jamais la quête d’une meilleure relation avec la Russie. »
 
«La position allemande est très clairement en train de s’infléchir à l’égard du grand allié américain, Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères, estime que les pays européens devraient progressivement assumer plus de responsabilités dans les questions concernant le leadership et leur propre sécurité, car l’ordre mondial et régional né dans l’après-guerre touche à sa fin. Il appelle à bâtir une Europe «nouvelle et plus forte». Selon lui, l’ordre mondial d’après-guerre, qui était «pratique» pour les pays européens, «touche à sa fin». À partir de maintenant, ils devraient progressivement prendre plus de responsabilités en matière de leadership et pour garantir leur propre sécurité, a-t-il déclaré dans un entretien au quotidien allemandFrankfurter Allgemeine Zeitung, le 15 février. Avant tout, la Russie est notre voisin, qu’on le veuille ou non», a-t-il souligné, se référant probablement au voisinage géopolitique et non géographique(…) Sigmar Gabriel a prôné un «dégel» éventuel dans les relations bilatérales entre les États-Unis et la Russie, ce qui pourrait faciliter le règlement des crises internationales actuelles.» (9)
 
Le dialogue avec la Chine
 
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s’est rendu en Allemagne pour assister à la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères du G20 et à la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich du 15 au 18 février. La réunion des ministres des Affaires étrangères se concentrera sur le programme de développement durable à l’horizon 2030, la paix et le partenariat avec l’Afrique, selon le porte-parole.. Les chefs de la diplomatie américaine et chinoise se sont retrouvés vendredi pour un tête-à-tête en Allemagne, première rencontre de ce niveau depuis l’élection de Donald Trump, dans un contexte tendu entre les deux pays.
 
La rencontre entre Rex Tillerson et Wang Yi a débuté dans la matinée en marge d’une réunion du G20 à Bonn, a constaté l’AFP, et devrait être centrée sur les sujets récents de crispation entre Washington et Pékin comme Taiwan, les îles contestées en mer de Chine méridionale ou encore le commerce. Cette réunion a failli ne pas avoir lieu.
 
« Le président américain s’est dit prêt dans un premier temps à remettre en cause le principe de la « Chine unique », qui proscrit tout contact diplomatique entre des pays étrangers et le frère ennemi taïwanais, considéré par Pékin comme une de ses provinces, avant de faire machine arrière. Rex Tillerson a aussi provoqué l’ire de Pékin en agitant la menace d’un blocus pour empêcher l’accès du pays à des îles contestées en mer de Chine.» (10)
 
Au lendemain d’un nouveau tir de missile balistique, Donald Trump a promis lundi de répondre «fortement» à la Corée du Nord. « La Corée du Nord est bien sûr un gros, gros problème. Nous nous en occuperons très fortement », « Les dirigeants nord-coréens doivent se conformer à leurs obligations internationales et (s’engager dans) la voie vers la dénucléarisation », a lui, condamné le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Premières mesures de rétorsion: la Chine suspendra les importations du charbon en provenance de la Corée du Nord pour le reste de 2017, la suspension, qui est conforme à la Résolution 2321 du Conseil de sécurité de l’ONU, du 30 novembre 2016 afin de renforcer les sanctions à l’encontre de la Corée du Nord, en réponse à son cinquième essai nucléaire effectué le 9 septembre 2016. C’est une réponse à l’appel de Trump demandant à la Chine de faire pression sur la Corée du Sud.
 
En définitive  l’anomie européenne, la résilience de la Russie qui a réussi sa résurrection et   prône un nouvel ordre plus respectueux des peuples.  Après le  bradage de Gorbatchev  et le chaos  d’Elstine, la montée inexorable en puissance de la Chine réussiront à convaincre l’Empire américain qu’ils n’a rien à gagner et  à attendre de ses vassaux européens qui ne sont là que pour resquiller – dixit Obama- et ne veulent pas prendre leur part dans le budget de l’Otan.  Les Etats Unis  se désengagerons  de ce qui est pour eux inutile et s’occuperont en priorité de leurs affaires internes – America is first-sans pour autant signaler çà et là leur présence une fois que la stabilisation du discours américain sur la politique étrangère se stabilisera.
 
Sans nul doute Russie, Etats-Unis et Chine seront Les architectes du nouvel ordre mondial.  C’est le sauve-qui-peut au sein de l’Europe, chacun pour soi.  La Grande Bretagne a largué les amarres. L’Allemagne redécouvre les vertus de la coopération avec la Russie avec laquelle elle n’a jamais ralenti sa coopération énergétique, notamment par le North Stream dont l’administrateur n’est autre que l’ancien chancelier Gerhard Schroeder.
 
Reste la France  elle est engluée avec son épée de Damoclès des 3% des critères de Maastricht. Ainsi  le syndicat à titre d’exemple Force Ouvrière  réclame la « renégociation des traités européens », notamment le pacte de stabilité et de croissance, et la suppression du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). :
 
« Pour M. Mailly, il s’agit de « mettre fin aux politiques d’austérité », quitte à s’attaquer au « dieu 3% » sur la limitation des déficits publics.(…)  Nous demandons à ce que la France s’engage, a-t-il affirmé, pour réviser les traités. Si la France montait au créneau, elle entraînerait d’autres pays. Si cela continue comme cela, l’Europe explosera car les citoyens n’y croient plus ». « On est exigeant parce qu’on est européen », a-t-il ajouté en assurant qu’il ne prône pas une « sortie de l’Europe » ou une remise en cause de l’euro ». (11)
 
Sur le plan extérieur la diplomatie  française est  devenue méconnaissable car elle a été plombée d’abord par Sarkozy par un reniement de l’indépendance -voulue et imposée par de Gaulle- , en rentrant dans le rang de  l’Otan Elle perdit son âme ensuite  avec  une gauche aux ordres de l’Empire et du sionisme qui lui fait légitimer la guerre aux enfants à Ghaza, et reniement au point de ne pas honorer un contrat d’armement. Nous sommes loin de la vision de  de Gaulle avec une politique équilibrée au Moyen Orient   sa politique d’indépendance  vis-à-vis de l’Empire américain sa vision  de l’Atlantique à l’Oural!! Et enfin,  sa reconnaissance de la Chine à une époque où le communisme  sentait le soufre.
 
Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz
 
 
Article de référence : 
 
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Chems Eddine Chitour, Mondialisation.ca, 2017

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire