jeudi 8 janvier 2026
LES VRAIES VALEURS
MONTRÉAL - Ce n'est plus un bateau qui coule, c'est un iceberg. Bon, assez de lamentations et de gémissements; le roi voit son duché s'atrophier. Mais ce n'est pas étonnant au jugé de l'histoire contemporaine des États-Unis. Faut-il se rappeler qu'avant le déclenchement de la deuxième guerre mondiale, l'opinion publique américaine hésitait: Staline ou Hitler? C'est l'attaque de Pearl Harbor dans le Pacifique par le Japon militariste qui a précipité l'issue du dilemne et fait pencher la bascule du côté des forces démocratiques (France, Grande-Bretagne par exemple).
Aujourd'hui, le meurtre d'une citoyenne amércaine par ICE (la police spéciale contre les migrants), tel qu'avéré par les vidéos laisse croire que le peuple américain en a assez des fascistes, en uniforme ou non. C'est suite à une kyrielle d'escarmouches de Trump contre le peuple américain. C'est compréhensible. Il détruit tout ce qu'il y a de plus beau dans ce grand et formidable pays. Nous n'avons jamais aimé Trump; mais le peuple américain, lui, néanmoins oui.
Parlant de peuple, nous en appelons au respect et à la dignité humaine pour ce qui est du Venezuela. Que le peuple vénézuélien soutienne ou pas Nicolas Maduro, c'est une chose; mais ce n'est pas à Trump de décider qui doit diriger ce pays et administrer ses énormes ressources naturelles, dont le fabuleux pétrole. À cet égard, il serait temps de sonner le tocsin si Trump, le vice-président Vance ou encore le ministre des Affaires étrangères Rubio eenvisagent le rapt du Premier ministre du Canada, Mark Carney. C'est un banquier, un grand bourgeois, toutefois même si - à l'instar de Voltaire - elle ne partage pas ses points de vue, La Nouvelle Vie Réelle (www.lnvr.blogspot.com) se battra jusqu'au bout pour qu'il puisse les dire.
Et puisque nous parlons du Canada, ses travailleurs l'ont emporté: peu importe ses immenses moyens, les USA ne pourront pas faire du deuxième pays du monde le 51ème État américain. Les Canadiens ont révélé qu'il n'y a pas que le " cash " qui compte dans la vie. Concrètement, les échanges commerciaux sont d'ailleurs mieux équilibrés entre les deux pays martèle Radio-Canada. Trump a voulu vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Il semble bien qu'il en ira ainsi au Groenland. Danois et insulaires disent déjà non à toute forme d'appropriation, y compris militaire.
Notons enfin que la couverture des événements par la Société Radio-Canada sur ces dossiers a été en tous points exemplaire.
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